الأربعاء، 10 سبتمبر 2014

Prévenir la douleur 2

Prévenir la douleur 2



Présence des parents










Les parents sont des partenaires précieux. L’intérêt de leur présence est mis

en évidence dans plusieurs études et également dans un film Soins douloureux

avec ou sans les parents . Ils connaissent mieux que les soignants

les réactions, les moyens de réconfort ainsi que les différentes manières

de distraire leur enfant.

Nous devons favoriser leur participation aux soins quand ils le souhaitent

et accepter leur présence lors des gestes techniques.

La place et le rôle de chacun doivent être définis avant le soin. Encourager

le parent à maintenir le contact avec son enfant (main, voix, paroles, chanson, regard) et à le distraire.

Environnement et distraction

La télévision, la musique, les jeux vidéos peuvent être d’excellents moyens

de distraction . Mais ils peuvent aussi se transformer en nuisances. Il est

important de demander à l’enfant s’il souhaite ou non cet environnement.

Chez les tout-petits, le calme et la présence réconfortante — voire les bras

des parents — seront souvent préférables.

L’enfant doit pouvoir garder ses jouets et/ou objets personnels et particulièrement

son objet transitionnel.

Le respect des rythmes de sommeil intervient dans la planification des

soins : ne pas réveiller l’enfant pour un soin non urgent.


Information de l’enfant et de ses parents

— L’information est un préambule indispensable. Notre silence
traduit bien souvent une prise en charge de la douleur insuffisante.
Nous avons tendance à minimiser, voire à nier la douleur provoquée
par nos soins.

— Quel que soit le soin (actes invasifs, installation, mobilisation),
il faut informer l’enfant qu’il peutressentir de la douleur et décrire
les moyens que nous utiliseronspour la prendre en charge. Les
explications doivent être claires,précises, adaptées à ses capacités
de compréhension. Elles retracentle déroulement du soin, mais
également la méthode d’analgésiequi va être utilisée. Des supports
d’information peuvent être remispour compléter notre discours.

— Il est également possible de montrer le geste sur un jouet ou une
poupée . Il est préférable de demander à l’enfant de reformuler
l’information reçue en lui permettant d’exprimer ses craintes.

— L’infirmière interroge l’enfant sur le déroulement des soins précédents,
sur sa représentation du soin : peut-être en a-t-il un mauvais souvenir,
a-t-il développé une phobie ? Elle recherche ses peurs éventuelles,
l’aide à désamorcer une éventuelle situation anxiogène et garantit
le bon déroulement du geste.

— De manière optimale, les conditions d’arrêt du soin seront fixées
avec l’enfant et sa famille ; par exemple : si le soin est douloureux,
il sera interrompu et des mesures antalgiques complémentaires
seront proposées.

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