DOMMAGES PHYSIQUES -1-
des douleurs intenses déclarées en fonction de l’activité sportive
des douleurs intenses déclarées en fonction de l’activité sportive
Les douleurs intenses (tendinites, lumbagos,
sciatiques..) sont nettement plus
présentes dans la vie des sportifs intensifs
que chez les personnes non sportives et
ce, dans tous les cas de figures :
- traumatismes liés au sport : 12,6 % des
non sportifs et 48 % des sportifs intensifs
- traumatismes toutes causes : 54,8 %
des non sportifs et 66,9 % des sportifs
intensifs.
On observe également que les sportifs
intensifs sont nettement plus sujets aux
douleurs intenses, quelle que soit leur
localisation, que les sportifs plus modérés.
sciatiques..) sont nettement plus
présentes dans la vie des sportifs intensifs
que chez les personnes non sportives et
ce, dans tous les cas de figures :
- traumatismes liés au sport : 12,6 % des
non sportifs et 48 % des sportifs intensifs
- traumatismes toutes causes : 54,8 %
des non sportifs et 66,9 % des sportifs
intensifs.
On observe également que les sportifs
intensifs sont nettement plus sujets aux
douleurs intenses, quelle que soit leur
localisation, que les sportifs plus modérés.
des traumatismes déclarés en fonction de l’activité
sportive
sportive
En ce qui concerne les causes liées au
sport, les traumatismes (entorses, luxations,
fractures, plaies, etc...) sont multipliés
par 5 entre les non sportifs et les
sport, les traumatismes (entorses, luxations,
fractures, plaies, etc...) sont multipliés
par 5 entre les non sportifs et les
sportifs intensifs.
arrêts de travail en fonction de la pratique sportive
Le pourcentage d'arrêts de travail pour
"toutes causes" est globalement identique
entre les non sportifs et les sportifs
modérés, et augmente de 6 points pour
les sportifs intensifs. Par contre, la
progression est régulière et constante
pour les arrêts liés aux sports : 1,1 %
pour les non sportifs, 4,9 % pour les
sportifs modérés et 10,9 % pour les
sportifs intensifs. Il est intéressant de
constater que chez les sportifs intensifs, la
proportion des arrêts de travail "toutes
causes" est nettement supérieure à celle
concernant les arrêts liés aux sports ; ce
qui semble démontrer une "fragilité"
globale chez ce type de sportifs.
"toutes causes" est globalement identique
entre les non sportifs et les sportifs
modérés, et augmente de 6 points pour
les sportifs intensifs. Par contre, la
progression est régulière et constante
pour les arrêts liés aux sports : 1,1 %
pour les non sportifs, 4,9 % pour les
sportifs modérés et 10,9 % pour les
sportifs intensifs. Il est intéressant de
constater que chez les sportifs intensifs, la
proportion des arrêts de travail "toutes
causes" est nettement supérieure à celle
concernant les arrêts liés aux sports ; ce
qui semble démontrer une "fragilité"
globale chez ce type de sportifs.
des hospitalisations en fonction de la pratique sportive
Les sportifs modérés (moins de 500
heures de sport par an) ont déclaré se
sentir en bien meilleure santé, selon les
critères du Nottingham health profile
(mobilité physique, douleurs, réactions
émotionnelles) que les non sportifs.
Les sportifs intensifs sont plus nombreux à
déclarer des problèmes de santé "toutes
causes confondues". Ceci peut être analysé
de manière brute : c’est-à-dire que
les sportifs intensifs sont davantage sujets
aux troubles de santé. Il faut cependant
ajouter qu’ils sont également plus
sensibles et vigilants vis-à-vis de leur état
santé pour la bonne pratique de leur
sport. Mais la proportion des maux de
santé toutes causes confondues reste bien
réelle, et force est de constater que
l’apparition des troubles de santé est en
augmentation constante parallèlement à
l’intensité de la pratique sportive.
Mais peut-on établir un palmarès des
sports les plus "à risques" selon le type de
pratique sportive ?




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