الجمعة، 22 أغسطس 2014

Surpoids et obésité

Surpoids et obésité



L’activité physique stimule l’utilisation par
le muscle du glucose et des acides gras
qui sont tous deux facteurs de prise de
poids. Si l’effort est brutal, le muscle brûle
d’abord ses réserves de glucose ; tandis
que les acides gras, vecteurs de la
régulation pondérale et principaux
combustibles du muscle seront brûlés à
l’occasion d’un effort d’endurance (marche,
course de fond...).

Pour la plupart des individus, l’obésité est
associée à un trouble du comportement
alimentaire. Par ailleurs, un faisceau
d’arguments indirects suggère que la
sédentarité joue un rôle majeur dans le
risque d’obésité. Les études portant sur
l’évolution de l’alimentation chez l’adulte
comme chez l’enfant montrent toutes qu’il
n’y a aujourd'hui pas d’augmentation des
apports énergétiques par rapport à
autrefois. Au contraire, ces apports
auraient même diminué1. Si le nombre de
personnes obèses s’accroît dans la
population alors que la ration calorique a
diminué au cours du siècle, il est logique
de mettre en cause la sédentarisation des
modes de vie contemporains.

Un rapport paru en 1979 aux États Unis2,
soulignait qu’en 1850, un tiers de l’énergie
nécessaire pour faire fonctionner les
manufactures et les exploitations agricoles
trouvait son origine dans l’activité du
muscle humain. La part dans laquelle
celle-ci intervient serait aujourd'hui inférieure
à 1 %.

Diabète

 
 
L’activité physique est par ailleurs
recommandée chez le diabétique, tout en
sachant qu’elle peut-être à l’origine
d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie en cas
d’effort violent et stressant. L’incidence du
diabète est plus élevée chez une personne
sédentaire que chez une personne
exerçant une activité physique.
Accidents cardiaques
Le risque d’accident cardiaque est augmenté
dans les heures qui suivent une
activité physique. Ce risque existe de
façon certaine et a engendré une riche
littérature. Deux articles publiés en 1997
dans le New England journal of médicine3
montrent un accroissement de la survenue
des infarctus du myocarde dans les heures
qui suivent l’activité physique ; le risque
étant plus grand si l’exercice est pratiqué
le matin, et a fortiori par un sujet non
entraîné. Chez un sujet entraîné,
 l’augmentation du risque liée à l’activité
physique est très faible.

Cet effet immédiat de l’exercice physique
s’oppose de façon radicale à son effet à
long terme, qui est inverse. De nombreuses
études épidémiologiques ont démontré
que l’activité physique et l’activité sportive
diminuent le risque cardiovasculaire.

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